Ce formulaire rassemble, chapitre par chapitre, les relations essentielles du cours avec leur notation SIA 267 / Eurocode 7. Chaque formule est suivie de la signification des symboles; les hypothèses et les domaines de validité sont expliqués dans les chapitres correspondants. Unités: kN, m, kPa (), s; angles en degrés dans les applications numériques; kN/m³.
Chapitre 2 – Nature et identification des sols
indice des vides, porosité, teneur en eau, degré de saturation, , , volumes des vides, des grains, de l'eau.
densité des grains (2,65 – 2,75); pour un sol saturé .
poids volumique humide, sec, saturé, déjaugé.
, , diamètres à 10, 30, 60 % de passant; bien gradué si (gravier) ou (sable) et .
limite de liquidité, limite de plasticité, indice de plasticité, indice de consistance.
Chapitre 3 – Compactage
poids volumique sec maximal Proctor à la teneur en eau optimale ; la seconde relation est la courbe de saturation (ligne des vides d'air nuls); degré de compactage (exigence usuelle 95 – 100 %).
Chapitre 4 – L'eau dans le sol
Loi de Darcy: vitesse de filtration (débit par unité de surface), coefficient de perméabilité, gradient hydraulique, perte de charge sur la longueur , section traversée.
Formule de Hazen, sables propres uniformes avec mm.
Perméabilités équivalentes horizontale et verticale d'un sol stratifié en couches d'épaisseur .
Débit d'un réseau d'écoulement par mètre de longueur: nombre de tubes de courant, nombre de chutes de potentiel, charge totale dissipée.
Gradient critique d'annulation des contraintes effectives (renard, boulance) et facteur de sécurité correspondant ( à 4 usuel).
Chapitre 5 – Contraintes dans le sol
Postulat de Terzaghi: contrainte totale, pression interstitielle ( hauteur piézométrique), contrainte effective.
coefficient de poussée au repos, degré de surconsolidation.
Boussinesq, charge ponctuelle à la surface d'un massif élastique: profondeur, distance horizontale, .
Sous le coin d'un rectangle uniformément chargé (abaque de Fadum); tout point s'obtient par superposition de rectangles; sous le centre d'un rectangle : .
Méthode de diffusion à 2:1 (approximation pour la contrainte moyenne à la profondeur sous une fondation ).
Contraintes principales et cisaillement maximal (cercle de Mohr).
Chapitre 6 – Compressibilité et consolidation
Tassement œdométrique: module œdométrique, coefficient de compressibilité volumique, épaisseur de la couche , accroissement de contrainte effective en son milieu.
Tassement d'une argile surconsolidée chargée au-delà de ; si (normalement consolidée), seul le terme en subsiste; si , seul le terme en avec au numérateur. indice de compression, indice de gonflement (recompression), indice des vides initial, pression de préconsolidation.
Théorie de Terzaghi: coefficient de consolidation, facteur temps, longueur de drainage (épaisseur de la couche si drainée sur une face, moitié si drainée sur deux faces), degré de consolidation moyen.
| (%) | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | 90 | 95 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0,008 | 0,031 | 0,071 | 0,126 | 0,197 | 0,287 | 0,403 | 0,567 | 0,848 | 1,129 |
Compression secondaire (fluage): indice de compression secondaire, fin de la consolidation primaire.
Chapitre 7 – Résistance au cisaillement
Critère de Mohr-Coulomb en contraintes effectives: cohésion effective, angle de frottement effectif.
Relation entre contraintes principales à la rupture; le plan de rupture fait l'angle avec la direction de (essai triaxial).
Résistance non drainée (): résistance à la compression simple.
Coefficients de pression interstitielle de Skempton ( saturé; de 0,5 à 1 pour les argiles normalement consolidées).
Corrélations pour la résistance non drainée des argiles.
Chapitre 8 – Reconnaissance géotechnique
Corrections de l'essai SPT: rendement énergétique (%), correction de contrainte ( en kPa).
Pénétromètre statique (CPT/CPTU): résistance de pointe corrigée, facteur de cône empirique.
Scissomètre de chantier: couple maximal, diamètre des pales, correction de Bjerrum (0,6 à 1,0 selon ).
Tassement élastique d'une fondation ( facteur de forme et de rigidité); module pressiométrique de Ménard et coefficient rhéologique.
Chapitre 9 – Poussée et butée, ouvrages de soutènement
Coefficients de poussée et de butée de Rankine (paroi verticale lisse, terre-plein horizontal).
Contraintes horizontales actives et passives avec cohésion; profondeur de la zone de traction (fissures). Avec une nappe, on ajoute la pression de l'eau à la contrainte effective; avec une surcharge , on ajoute .
Résultantes de poussée et de butée pour un sol pulvérulent sec homogène.
Coefficient de poussée de Coulomb (coin rigide): inclinaison du parement sur l'horizontale ( pour une paroi verticale), angle de frottement sol–paroi, inclinaison du terre-plein; la poussée est inclinée de sur la normale au parement. Pour , , , on retrouve Rankine. Pour la butée, la même formule avec et changés de signe surestime dès que : utiliser les abaques (Caquot-Kérisel).
Pression au repos pour les ouvrages rigides ne se déplaçant pas (murs de sous-sol, parois contreventées).
Chapitre 10 – Fondations superficielles
Capacité portante (contrainte de rupture): surcharge au niveau de la base (profondeur ), largeur effective (excentricité ), poids volumique sous la base (déjaugé sous la nappe); , , facteurs de forme, de profondeur et d'inclinaison.
Facteurs de portance (Prandtl-Reissner pour et , EC7 pour avec ). Pour : , , .
Facteurs de forme (EC7, annexe D); pour une semelle filante ; pour une semelle carrée .
Facteurs d'inclinaison (EC7): et composantes horizontale et verticale de la charge, surface effective, si agit dans la direction de .
Capacité portante non drainée ().
Vérification SIA 267 de la sécurité structurale (rupture du terrain): charge de calcul, résistance de calcul; le calcul de avec les valeurs de calcul , est l'approche alternative.
Tassement élastique immédiat: coefficient d'influence (forme, rigidité, position). Le tassement de consolidation se calcule par la méthode œdométrique du chapitre 6 avec les contraintes du chapitre 5.
Chapitre 11 – Fondations profondes
Résistance d'un pieu: résistance de pointe ( contrainte unitaire, section de la pointe), résistance latérale ( frottement unitaire, surface latérale par couche).
Résistance de pointe: à la pointe, contrainte effective verticale à la base, facteur de portance des pieux (Berezantzev, Meyerhof; nettement supérieur au des semelles), limité par une valeur maximale de .
Frottement latéral unitaire: coefficient d'adhérence (0,4 – 1,0), (0,15 – 0,8 selon le sol et le mode de mise en place).
Résistance de calcul ( dans ce cours); coefficients de corrélation pour les essais de chargement.
Frottement négatif (sol tassant plus que le pieu) et efficacité d'un groupe de pieux.
Chapitre 12 – Stabilité des pentes
Facteur de sécurité; à la rupture; exigence usuelle 1,3 – 1,5 sur valeurs caractéristiques, sur valeurs de calcul.
Pente infinie: angle de la pente, profondeur verticale du plan de glissement, hauteur de la nappe (parallèle à la pente) au-dessus du plan; cas sec et cas entièrement saturé avec écoulement parallèle ().
Coefficient de pression interstitielle.
Méthode de Fellenius (tranches): poids de la tranche, inclinaison de sa base, longueur de la base, pression interstitielle sur la base. Conservative de 5 à 15 %.
Méthode de Bishop simplifiée: largeur horizontale de la tranche; résolution itérative (3 – 4 itérations).
Analyse non drainée (Taylor): hauteur du talus, nombre de stabilité (0,261 à 90°, 0,219 à 75°, 0,191 à 60°, 0,181 sous 53° avec substratum profond).
Méthode pseudo-statique: coefficient sismique horizontal, accélération de dimensionnement (SIA 261: 0,6 – 1,6 m/s² selon la zone Z1 – Z3b); formule pour la pente infinie sèche.
Valeurs de calcul des paramètres de résistance (SIA 267, valeurs retenues dans ce cours).